Gaza : les négociations sur la trêve ont débuté à Doha sous égide américaine
Les négociations indirectes sur la poursuite de la trêve dans la bande de Gaza entre Israël et le Hamas, en vigueur depuis le 19 janvier, ont commencé mardi à Doha, le mouvement islamiste palestinien disant espérer des « progrès tangibles ». L’envoyé spécial américain pour le Moyen-Orient, Steve Witkoff, est arrivé le même jour à Doha pour participer aux discussions, selon une source citée par Times of Israel. Il rencontrera le premier ministre qatari, Mohamed ben Abderrahmane Al Thani, mercredi. La situation humanitaire est dramatique dans l’enclave palestinienne dévastée par plus de 15 mois de guerre. Pour faire pression sur le Hamas, Israël bloque pour le 10e jour consécutif l'entrée de l'aide humanitaire et a cessé dimanche la fourniture d'électricité vers la principale usine de dessalement d'eau qui alimente au moins 600 000 personnes. Et malgré la trêve, l'armée israélienne a poursuivi ses frappes aériennes sur Gaza, qui ont fait au moins cinq morts. M. Shadid a dénoncé le blocage de l'aide qui L'Égypte, l'Arabie saoudite, le Qatar et la Jordanie ont condamné mardi la coupure de l'électricité à Gaza, exhortant la communauté internationale à prendre des mesures. L'accord de trêve, arraché par les États-Unis, le Qatar et l'Égypte, a abouti à un cessez-le-feu le 19 janvier et prévoyait trois phases. La première phase d’une durée de 42 jours a permis l’échange de 33 otages israéliens détenus par le Hamas contre environ 1800 prisonniers palestiniens. Par ailleurs, l’armée israélienne devait se retirer des zones peuplées tout en maintenant des positions à la frontière avec l’Égypte et le long de la barrière entre Gaza et Israël. De plus, l’aide humanitaire à la population de Gaza devait être acheminée immédiatement après la signature de l’accord. La deuxième phase prévoit un cessez-le-feu permanent, le retrait complet israélien de Gaza et la libération des derniers otages. Israël, de son côté, souhaite une extension de la première phase jusqu'à la mi-avril, et réclame, pour passer à la deuxième, la Il reste selon l'armée israélienne 58 otages détenus à Gaza, dont 34 ont été déclarés morts. Si les combats se sont arrêtés à Gaza, l'aviation israélienne mène quasi quotidiennement des frappes sur le territoire. Quatre hommes, âgés d'une vingtaine d'années et parmi lesquels deux frères, ont été tués dans le sud de la ville de Gaza, selon la Défense civile du territoire. Les quatre hommes faisaient partie d'un groupe qui se trouvait dans le quartier de Netzarim, a précisé le porte-parole de la Défense civile, Mahmoud Bassal. L'armée israélienne a confirmé avoir visé plusieurs individus se livrant à des Manifestation à Tel-Aviv pour faire pression sur le premier ministre Benyamin Nétanyahou afin de libérer les otages israéliens. Photo : Getty Images / Amir Levy Une autre frappe aérienne, dans le sud du territoire, a tué un combattant qui En Israël, les familles et les proches des otages tentent aussi de faire pression sur le premier ministre Benyamin Nétanyahou pour accélérer la libération des captifs. Plusieurs centaines d'entre eux campent depuis samedi dans des tentes devant le ministère de la Défense à Tel-Aviv. Les Houthis du Yémen annoncent qu'ils vont reprendre leurs attaques contre les bateaux liés à Israël après la fin de leur ultimatum de quatre jours qu’ils ont donné pour l’acheminement de l’aide à Gaza. Le brigadier Yahya Saree Qasim, porte-parole du groupe Houthi du Yémen, s'exprime lors d'un rassemblement dénonçant Israël et en solidarité avec les Palestiniens dans la capitale contrôlée par les Huthi, Sanaa, le 3 janvier 2025. Photo : Getty Images / ALAA MOHAMMED Les Houthis vont Depuis le début de la guerre entre Israël et le Hamas dans la bande de Gaza, les Houthis ont tiré des dizaines de missiles et de drones en direction d'Israël et visé les navires qu'ils estiment lui être liés en mer Rouge et dans le golfe d'Aden. Affirmant agir par solidarité avec les Palestiniens du petit territoire assiégé, les Houthis ont cessé leurs attaques après l'entrée en vigueur d'une trêve fragile à Gaza le 19 janvier. Le 2 mars, Israël a annoncé sa décision de bloquer l'entrée de l'aide humanitaire dans Gaza sur fond de désaccord avec le Hamas concernant la suite de la mise en œuvre de l'accord de cessez-le-feu. Avec les informations de Agence France-Presse et Times of IsraelUn nouveau cycle de négociations de cessez-le-feu a commencé
et nous espérons qu'[il] aboutira à des progrès tangibles vers le lancement de la deuxième phase
, a indiqué dans un communiqué un haut responsable du Hamas, Abdel Rahmane Shadid.Nous espérons que les efforts de l'envoyé américain [Steve Witkoff] aboutiront au début des négociations pour la deuxième phase
de cet accord, a-t-il ajouté, soulignant que l'administration américaine, allié historique d'Israël, portait la responsabilité de son soutien illimité
au gouvernement israélien.a fait flamber les prix de la nourriture et provoqué une pénurie de fournitures médicales, exacerbant la crise humanitaire
en plein mois de ramadan.Un accord en trois phases
démilitarisation totale
du territoire, le départ du Hamas et le retour des derniers otages.Des bombardements quasi quotidiens
activités suspectes
et qui représentaient une menace
pour les troupes au sol.
Où est la trêve dont ils parlent? Ils tuent nos jeunes et parlent d'une trêve!
, a lancé Oumm Tariq Obaïd, à l'hôpital Al-Ahli Arab de Gaza-Ville où les corps de membres de sa famille ont été transportés. Ils n'ont rien fait!
utilisait des appareils de surveillance
des troupes, selon l'armée.Les Houthis reprendront leurs attaques

reprendre l'interdiction du passage de tous les navires israéliens
dans la mer Rouge, le détroit de Bab el-Mandeb, le golfe d'Aden et la mer d'Arabie, Israël n'ayant pas permis la reprise l'acheminement de l'aide vers la bande de Gaza dans les quatre jours qu'ils avaient impartis.
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